ABNOUN *

ABNOUN Salah dit Boualem

16 ans environ. Belcourt. Enlevé le 21 mai 1957. Pas de réponse de l’armée en octobre. (SLNA)

Disparu. Voir le témoignage ci-dessous.

Abréviations des principales sources utilisées :/p>

SLNA : « Fiches de renseignement » du Service des Liaisons Nord-Africaines : « Personnes arrêtées, demandes de recherche transmises au commandement militaire », ANOM, 91/ 4 I 62.

Liste SLNA : mention sur une liste de rappels adressée à l’armée par le SLNA en octobre 1957, la fiche de renseignement correspondant n’étant pas archivée). ANOM, 91/ 4 I 62

CV : Jacques Vergès, Michel Zavrian, Maurice Courrégé, Les disparus, le cahier vert, Lausanne, La Cité, 1959.

Archives Teitgen : Archives confiées par Paul Teitgen à Georgette Elgey, Archives Nationales, 561AP/41.

SHD : divers fonds du Service Historique des Armées, GR 1 H

CS : archives des deux commissions de Sauvegarde des droits et libertés individuels (1957-1962), Archives Nationales, F/60/3124-F/60/3231.

Presse algérienne (1962-1963) : documents fournis par Malika Rahal.

3 commentaires

  1. abnoun azzedine Répondre

    nous aimerions connaitre les circonstances exactes de la mort de ABNOUN BOUALEM arrêté le 31/05/1957 par les militaires français; le lieu d’inhumation ou s’il a été jeté a la mer dans un sac lesté comme c’était la pratique de l’armée française a cet époque.

    • HistoireColoniale

      Bonjour. Merci pour votre message. Si je vous comprends bien, Boualem Abnoun n’est jamais reparu. Malheureusement, nous n’avons aucune réponse à vos questions. Nous n’avons que ce document prouvant qu’il a été arrêté par l’armée française, qu’il a été recherché, à la demande de sa famille, par la préfecture d’Alger auprès des militaires et que ceux-ci n’avaient rien répondu plusieurs mois après. Si vous avez d’autres précisions et témoignages, n’hésitez pas à nous les communiquer. Merci.

  2. ABNOUN Abdelkader Répondre

    Bonjour
    Je reponds a votre commentaire. Je suis le frere de Saleh ABNOUN. Recemment j’ai ecrit a l’actuel President E. Macron de la republique francaise pour la reconnaissance d’un crime gratuit et de sucroit celui de mon pere, ABNOUN Ahmed mort sous la torture en 1956. Je lui ai demande le lieu et le moment exact de leur disparition, mais jusqu’a present je n’ai pas eu de reponse (pourtant il a bel et bien reconnu celui de Maurice Audin).

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