Victime de disparition forcée durant ce qui est appelé la bataille d’Alger. Son sort ne nous est pas encore connu.
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Dans leurs recherches, ses proches se sont adressés à la préfecture d’Alger. Une fiche du Service des liaisons nord-africaines indique qu’il est machiniste R.T.F., qu’il vit avenue Jean Richepin les Sources à Birmandreis (auj. Bir Mourad Raïs), et qu’il a été enlevé au mois d’avril.
Une liste du Service des liaisons nord-africaines indique qu’il a été enlevé en avril 1957. Cette liste signifie que, à la suite des recherches menées par les proches, le SLNA relance l’armée pour connaître le sort d’une personne. Le SLNA n’avait toujours pas eu de réponse à sa requête de la part de l’armée en octobre 1957.
Sources concernant Ahmed OUKIL :
– Note de recherche du Service des liaisons nord-africaines (SLNA), Archives Nationales d’Outre-Mer (ANOM / Aix-en-Provence, France).
– Liste du Service des liaisons nord-africaines (SLNA) d’octobre 1957, fichier « Personnes arrêtées, demandes de recherche transmises au commandement militaire », fonds de la préfecture d’Alger, carton 91/4 I 62, Archives nationales d’outre-mer (ANOM / Aix-en-Provence, France).
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Source : Note de recherche du Service des liaisons nord-africaines (SLNA), Archives Nationales d’Outre-Mer (ANOM / Aix-en-Provence, France).
Source : Liste du Service des liaisons nord-africaines (SLNA) d’octobre 1957, fichier « Personnes arrêtées, demandes de recherche transmises au commandement militaire », fonds de la préfecture d’Alger, carton 91/4 I 62, Archives nationales d’outre-mer (ANOM / Aix-en-Provence, France).

