TIFRIT Amar

Si vous avez une photo, des informations, des documents concernant Amar TIFRIT, merci de nous écrire en commentaire ou à l’adresse mail 1000autres@laposte.net.

Dans leurs recherches, ses proches se sont adressés à la préfecture d’Alger. Une fiche du Service des liaisons nord-africaines indique qu’il est né en 1906 à Bougie (auj. Béjaïa), qu’il est épicier à Baïnem Forêt (auj. El Hammamet), qu’il vit 19 rue du Professeur Smalah, et qu’il a été enlevé le 24 mars 1957 à 17h, à son magasin, par les parachutistes. La fiche indique qu’en cas de découverte, il convient de prévenir son épouse.

En novembre 2018, son fils Elias Tifrit confirme en commentaire sur 1000autres.org qu’Amar TIFRIT n’est jamais revenu. Il précise qu’il avait huit enfants, que la famille vivait 17 rue Soualah Mohamed dans la Basse Casbah, et qu’il a été emmené par les parachutistes de Bigeard à la maison Sésini. D’après un prisonnier venu voir sa mère à l’indépendance, les détenus auraient ensuite été conduits près de la mer, du côté de la corniche et de la Pointe Pescade, où ils entendaient les vagues. Son fils rapporte aussi que le général Massu affirmait à sa mère qu’on l’avait « relâché ».

Dans un commentaire d’avril 2026, Baroutche Jeremyah indique que la rue du Professeur-Mohamed-Soualah portait auparavant le nom de rue de la Casbah et évoque le numéro 17.

Sources concernant Amar TIFRIT :
– Fiche de renseignement du Service des liaisons nord-africaines (SLNA), Archives nationales d’outre-mer (ANOM / Aix-en-Provence, France).
– Commentaire de son fils Elias Tifrit publié sur 1000autres.org, novembre 2018.
– Commentaire de Baroutche Jeremyah publié sur 1000autres.org, avril 2026.

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Source : Fiche de renseignement du Service des liaisons nord-africaines (SLNA), Archives nationales d’outre-mer (ANOM / Aix-en-Provence, France).

3 commentaires

  1. Elias Tifrit Répondre

    Allah yarham echouhada!! Amar Tifrit etait mon père, on vivait au 17 rue Soualah Mohamed a la Basse Casbah, Alger. Il était père de 8 enfants et travaillait dans son épicerie a Bainem. C’ était un très bon père de famille et nous a inculqué le respect de soi, des autres et de la Patrie dans la dignité. ll était très généreux avec les voisins et la famille. Je suis né en 1944 Je n’avais que 12 ans et demi à son arrestation et mes souvenirs de lui sont toujours vivaces. Il a été arrêté par les paras de Bigeard et transféré a la Maison Sésini puis transféré encore suivant les dires d’un prisonnier qui est venu voir ma mère a l’Indépendance, Il a dit, on nous a emmenés du cote de la mer (corniche, la Pointe Pescade) car on entendait les vagues. Le General Massu disait à ma mère on l’a relâché mais Il n est Jamais revenu. Rabi yarhamhoum. Tahia El Jazair!

    • HistoireColoniale

      Merci pour votre précieux témoignage. Si vous le souhaitez, nous pouvons publier une photographie de votre père ou tout autre document. Fabrice Riceputi

  2. Baroutche Jeremyah Répondre

    Elias je vous écris car votre message m’a interpellé 😊 voilà mon père est né également à la casbah en 1944, la rue s’appelait rue la casbah au numéro 17 😃 maintenant cette rue s’appelle rue du professeur Mohamed soualah, peut être vous pourriez m’en dire plus sur cette rue 😃😃

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