Victime de disparition forcée durant ce qui est appelé la bataille d’Alger. Il a survécu à sa disparition forcée.
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Dans leurs recherches, ses proches se sont adressés à la préfecture d’Alger. Une fiche du Service des liaisons nord-africaines indique qu’il est né le 19 août 1957 à Tablat, qu’il est docker, qu’il vit au 35 rue Médée à Alger, et qu’il a été enlevé le 24 juin 1957 par les militaires. La fiche indique qu’en cas de découverte, il convient de prévenir son épouse Mme Allag, née SALAN Fatma, à la même adresse.
Une liste du Service des liaisons nord-africaines indique qu’il a été enlevé le 24 juin 1957. Cette liste signifie que, à la suite des recherches menées par ses proches, le SLNA a relancé l’armée pour connaître son sort. Le SLNA n’avait toujours pas eu de réponse à sa requête de la part de l’armée en octobre 1957.
Sa petite-fille l’a identifié et a indiqué qu’il avait vécu par la suite à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, dans le Var, où il est décédé plusieurs années avant son témoignage. Elle précise qu’il ne parlait pas de cette période de sa vie.
Sources concernant Abdelkader ALLAG :
– Fiche de renseignement du Service des liaisons nord-africaines (SLNA), Archives Nationales d’Outre-Mer (ANOM / Aix-en-Provence, France).
– Liste du Service des liaisons nord-africaines (SLNA) d’octobre 1957, Archives nationales d’outre-mer (ANOM / Aix-en-Provence, France).
– Témoignage de sa petite-fille publié sur le site Mille autres.
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Source : Fiche de renseignement du Service des liaisons nord-africaines (SLNA), Archives Nationales d’Outre-Mer (ANOM / Aix-en-Provence, France).

Source : Liste du Service des liaisons nord-africaines (SLNA) d’octobre 1957, Archives nationales d’outre-mer (ANOM / Aix-en-Provence, France).
