Victime de disparition forcée durant ce qui est appelé la bataille d’Alger. Il a survécu à sa disparition forcée.
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Dans leurs recherches, ses proches se sont adressés à la préfecture d’Alger. Une fiche du Service des liaisons nord-africaines indique qu’il a 48 ans, qu’il est employé à l’État civil de la mairie Alger et qu’il a été enlevé le 25 mai 1957 par deux agents de la Sûreté urbaine. En cas de découverte, prévenir M. Belaïche, ex-président du Conseil général.
Son nom figure également sur une liste envoyée en octobre 1957 par le Service des liaisons nord-africaines à l’armée afin de lui réclamer à nouveau des informations sur son sort. Le SLNA n’avait toujours pas eu de réponse à sa requête de la part de l’armée en octobre 1957.
Selon son neveu, Ahmed AIBOUD a été torturé puis libéré au bout de dix jours. Voir la notice de AIBOUD Abderrahmane.
Sources concernant Ahmed AIBOUD :
- Fiche de renseignement du Service des liaisons nord-africaines (SLNA), Archives nationales d’outre-mer (ANOM / Aix-en-Provence, France).
- Liste du Service des liaisons nord-africaines (SLNA) d’octobre 1957, Archives nationales d’outre-mer (ANOM / Aix-en-Provence, France).
- Témoignage familial publié sur le site Mille autres en mai 2019.
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- Fiche de renseignement du Service des liaisons nord-africaines (SLNA), Archives nationales d’outre-mer (ANOM / Aix-en-Provence, France).
- Liste du Service des liaisons nord-africaines (SLNA) d’octobre 1957, Archives nationales d’outre-mer (ANOM / Aix-en-Provence, France).


je suis le fils de AIBOUD ABDELRAHMANE, AIBOUD MUSTAPHA Je viens apporter un rectification à ce rapport par mon frère cadet Aiboud Omar, en affimant que Aiboud Ahmed n’etait pas le frere de Aiboud Abdelrahmane, c’etait son oncle paternel.