BELKAHLA M. *

BELKAHLA Mohamed 

Né le 06/02/1911. Hussein Dey. 7 enfants. Receveur RSTA. Enlevé le 23 mars 1957 par les bérets rouges dans sa voiture Simca Aronde, aux Halles centrales par le 19e RPC. « Le lieutenant a conservé la voiture ». Nombreuses démarches. Inconnu au fichier central des centres d’hébergement (27 juin 1958). Pas de réponse de l’armée en octobre. Toujours recherché en août 1959 (SLNA, CV).

DIsparu (voir ci-dessous le témoignage de sa petite-fille).

Principales sources utilisées :

SLNA : « Fiches de renseignement » du Service des Liaisons Nord-Africaines : « Personnes arrêtées, demandes de recherche transmises au commandement militaire », ANOM, 91/ 4 I 62.

Liste SLNA : mention sur une liste de rappels adressée à l’armée par le SLNA en octobre 1957, la fiche de renseignement correspondant n’étant pas archivée). ANOM, 91/ 4 I 62

CV : Jacques Vergès, Michel Zavrian, Maurice Courrégé, Les disparus, le cahier vert, Lausanne, La Cité, 1959.

1 Commentaire

  1. HistoireColoniale Répondre

    ا
    جدي (والد أمي) الشهيد محمد بلكحلة ، قبض عليه في المرة الأولى في بيته في منطقة بوروبة بالجزائر العاصمة، عذب ثم أطلق سراحه، بعدها ألقي عليه القبض مجددا من أمام مقر عمله بمستودع شركة النقل الحضري (cfra)
    سابقا
    (etusa)

    حاليا بشارع طرابلس بخروبة، الجزائر العاصمة
    وصلتنا شهادات متضاربة بشأن مصيره آخرها أنه قتل وألقي في حفرة مع عشرات الجزائريين في منطقة تسمى الدهاليز الثلاثة بالحراش، تقفينا الأثر، ولم نجد أي دليل

    معلومات عائلية

    traduction :Khadija Karjani

    Je suis la petite fille du Martyr Mohammed Belkahla dont le nom se trouve dans la liste des disparus sur votre site. Mon grand père, le père de ma mère, le martyr Mohammed Belkahla a été pris la première fois dans sa maison dans la région de Bourouba à Alger,puis libéré, puis pris de nouveau devant son lieu de travail, au dépôt de la compagnie de transport de la ville [elle indique CFRA le nom de l’époque, puis ETUSA, le nom de l’indépendance de cette compagnie], actuellement rue de Tripoli à Kharouba, à Alger [c’est une grande station de bus un peu à l’extérieur d’Alger].

    Des témoignages contradictoires nous sont parvenus sur son sort, le dernier disant qu’il avait été tué et jeté dans un trou avec des dizaines d’Algériens dans la région nommés les Trois Dahaliz [à vérifier] à el-Harrach. Nous avons suivi cette piste mais nous n’avons aucun indice.

    Informations familiales.

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